Le vent d’automne s’engouffrait dans les ruelles pavées des remparts, sifflant entre les pierres anciennes comme un murmure venu d’un autre temps. Maëlle resserra son écharpe, le froid mordant glissant jusqu’à sa nuque. Ses pas résonnaient sur les pavés humides, un écho solitaire l’accompagnant jusqu’à la porte du bar Saint-Patrick.
Dès qu’elle poussa le lourd battant de bois, une chaleur réconfortante l’enveloppa. L’odeur familière du bois ciré, du cuir vieilli et de la bière ambrée flotta dans l’air, effaçant l’humidité glaciale du dehors. Le bourdonnement des conversations, ponctué du tintement des verres et de quelques notes de musique folk en arrière-plan, créait une atmosphère animée et chaleureuse.
Près du comptoir, une dizaine de visages familiers se tournèrent vers elle. L'un de ses amis leva son verre, l’œil pétillant :
<span class="italic">« Ah enfin ! Celle qu'on attendait ! Viens donc boire un verre, Maëlle ! »</span>
Quelle boisson va-t-elle choisir ?
* [[Une boisson gazeuse]]
* [[Une bière]]
* [[Un verre de cidre]]Maëlle se fraya un chemin jusqu’au comptoir et commanda un soda bien frais. Les bulles légères effleurèrent le rebord du verre tandis qu’elle retournait s’installer parmi ses amis. La chaleur enveloppante du pub, l’odeur boisée et le murmure des conversations formaient un cocon réconfortant, en contraste frappant avec le vent glacé qui soufflait toujours au-dehors.
Elle n’eut pas le temps de s’asseoir qu’un de ses amis, un sourire en coin, se leva et lança :
<span class="italic">« Alors, Maëlle, qu’est-ce qui mérite qu’on trinque tous ensemble ce soir ? »</span>
Elle balaya l’assemblée du regard, savourant l’instant. Puis, levant son verre, elle déclara d’une voix claire, l’éclat de ses yeux trahissant son excitation :
<span class="italic">« J’ai l’honneur de vous annoncer que j’ai été invitée au prochain Quai des Bulles ! Et… voici mon nouvel ouvrage. Celui qui sera à l’affiche. Attention, c’est un exemplaire unique ! »</span>
Un silence suspendu, suivi d’une explosion de joie. Les félicitations fusèrent, des rires éclatèrent, et les verres tintèrent dans un chœur joyeux. On parlait d’anciennes soirées, de projets oubliés, de souvenirs qui semblaient plus doux encore à la lumière de cette réussite.
Les heures filèrent, entre éclats de rire et anecdotes, jusqu’à ce que la soirée s’apaise, glissant doucement vers la fin. Fatiguée, mais le cœur encore vibrant de l’énergie de la soirée, Maëlle jeta un coup d’œil à l’horloge. Il était temps de rentrer. Une longue journée l’attendait demain.
* [[Maëlle rentre chez elle]]Maëlle se fraya un chemin jusqu’au comptoir et commanda un soda bien frais. La mousse légère effleura le rebord du verre tandis qu’elle retournait s’installer parmi ses amis. La chaleur enveloppante du pub, l’odeur boisée et le murmure des conversations formaient un cocon réconfortant, en contraste frappant avec le vent glacé qui soufflait toujours au-dehors.
Elle n’eut pas le temps de s’asseoir qu’un de ses amis, un sourire en coin, se leva et lança :
<span class="italic">« Alors, Maëlle, qu’est-ce qui mérite qu’on trinque tous ensemble ce soir ? »</span>
Elle balaya l’assemblée du regard, savourant l’instant. Puis, levant son verre, elle déclara d’une voix claire, l’éclat de ses yeux trahissant son excitation :
<span class="italic">« J’ai l’honneur de vous annoncer que j’ai été invitée au prochain Quai des Bulles ! Et… voici mon nouvel ouvrage. Celui qui sera à l’affiche. Attention, c’est un exemplaire unique ! »</span>
Un silence suspendu, suivi d’une explosion de joie. Les félicitations fusèrent, des rires éclatèrent, et les verres tintèrent dans un chœur joyeux. On parlait d’anciennes soirées, de projets oubliés, de souvenirs qui semblaient plus doux encore à la lumière de cette réussite.
Les heures filèrent, entre éclats de rire et anecdotes, jusqu’à ce que la soirée s’apaise, glissant doucement vers la fin. Fatiguée, mais le cœur encore vibrant de l’énergie de la soirée, Maëlle jeta un coup d’œil à l’horloge. Il était temps de rentrer. Une longue journée l’attendait demain.
* [[Maëlle rentre chez elle]]Maëlle se fraya un chemin jusqu’au comptoir et commanda une bolée de cidre bien frais. La mousse légère effleura le rebord du verre tandis qu’elle retournait s’installer parmi ses amis. La chaleur enveloppante du pub, l’odeur boisée et le murmure des conversations formaient un cocon réconfortant, en contraste frappant avec le vent glacé qui soufflait toujours au-dehors.
Elle n’eut pas le temps de s’asseoir qu’un de ses amis, un sourire en coin, se leva et lança :
<span class="italic">« Alors, Maëlle, qu’est-ce qui mérite qu’on trinque tous ensemble ce soir ? »</span>
Elle balaya l’assemblée du regard, savourant l’instant. Puis, levant son verre, elle déclara d’une voix claire, l’éclat de ses yeux trahissant son excitation :
<span class="italic">« J’ai l’honneur de vous annoncer que j’ai été invitée au prochain Quai des Bulles ! Et… voici mon nouvel ouvrage. Celui qui sera à l’affiche. Attention, c’est un exemplaire unique ! »</span>
Un silence suspendu, suivi d’une explosion de joie. Les félicitations fusèrent, des rires éclatèrent, et les verres tintèrent dans un chœur joyeux. On parlait d’anciennes soirées, de projets oubliés, de souvenirs qui semblaient plus doux encore à la lumière de cette réussite.
Les heures filèrent, entre éclats de rire et anecdotes, jusqu’à ce que la soirée s’apaise, glissant doucement vers la fin. Fatiguée, mais le cœur encore vibrant de l’énergie de la soirée, Maëlle jeta un coup d’œil à l’horloge. Il était temps de rentrer. Une longue journée l’attendait demain.
* [[Maëlle rentre chez elle]]Après avoir embrassé chaleureusement chacun de ses amis, Maëlle quitta le bar Saint-Patrick, le cœur encore léger des éclats de rire et des félicitations. Dehors, l’air humide lui mordit la peau, et elle referma sa veste en frissonnant. Un crachin fin tombait à présent, ourlant les pavés de reflets tremblants sous la lumière des réverbères. D’un geste lent, elle ouvrit son parapluie noir, dont le bruissement feutré se perdit dans le silence de la nuit.
La rue Sainte-Barbe s’étirait devant elle, paisible et presque déserte à cette heure avancée. Seuls les grondements étouffés du port, au loin, troublaient l’immobilité nocturne. Maëlle avançait d’un pas tranquille, bercée par le clapotis régulier de ses talons sur la pierre mouillée, profitant du calme après l’euphorie de la soirée.
Elle bifurqua dans la rue Sainte-Marguerite, puis s’engagea sur la place de la Poissonnerie, où les vitrines endormies ne reflétaient plus que la pâleur diffuse des lampadaires.
Un bruit. Léger ... Des pas.
D’abord lointains, à peine un froissement sur les pavés. Puis plus nets... plus rapides.
Maëlle sentit un frisson remonter le long de sa nuque. Elle ralentit, tendit l’oreille. Son cœur accéléra, chaque battement résonnant contre sa cage thoracique. Elle risqua un regard discret par-dessus son épaule.
Rien.
Pourtant, le son persistait. Plus proche, plus pressant.
* [[Maëlle accélere le pas]]
* [[Maëlle se retourne]]Elle jeta un regard furtif par-dessus son épaule. Une silhouette sombre, encapuchonnée, la suivait de près, son pas s'accélérant à mesure qu'elle avançait.
Le cœur battant à tout rompre, elle bifurqua brusquement dans la rue des Orbettes, espérant y croiser quelqu'un, un passant, une échappatoire. Mais le bruit des foulées s'intensifia, résonnant sur les pavés humides. Il courait.
Dans un élan paniqué, elle tenta de fuir, mais ses talons glissèrent sur la pierre mouillée. Son pied dérapa. Elle s'effondra violemment, le souffle coupé, son sac s'échappant de ses mains. Le livre, ce livre si précieux, roula hors du sac et vint s'immobiliser à quelques centimètres d'elle.
L'ombre approcha sans un mot. Un geste vif. Il ramassa l'ouvrage, l'enferma sous son manteau et disparut dans l'obscurité, laissant derrière lui le silence et la brûlure de l'impuissance.
* [[Maëlle se releve pour rattraper l'individu]]
* [[Maëlle décide de rentrer chez elle]]Maëlle accéléra le pas, son cœur battant la chamade. Elle tourna rapidement dans la rue des Orbettes, espérant y croiser du monde. Mais au même moment, elle entendit le bruit de pas précipités derrière elle.
Soudain, une main surgit et la poussa violemment dans le dos. Déséquilibrée, elle s'effondra sur le sol, son sac glissant de son épaule. Le livre, ce précieux livre, s'échappa de son sac et vint s'immobiliser à quelques centimètres.
L'individu s'approcha d'elle sans un mot, ramassa le livre avec détermination et s'enfuit en courant, laissant Maëlle à terre, sous le choc.
* [[Maëlle se releve pour rattraper l'individu]]
* [[Maëlle décide de rentrer chez elle]]Maëlle se releva brusquement, l'esprit obnubilé par son livre. Elle ramassa son sac à main et son parapluie, échappés plus tôt au sol, puis s'engagea d'un pas décidé dans la rue des Merciers.
À l'angle de la rue des Merciers et de la Grand Rue, le silence était total. Plus aucun bruit, plus de pas, aucune silhouette à l'horizon.
Elle scruta les environs, espérant croiser un regard, une aide quelconque. Mais la rue demeurait déserte. Une douleur aiguë au genou gauche commença à se faire sentir, la rappelant à sa chute récente.
* [[Maëlle décide de rentrer chez elle]]Après une nuit agitée et bien trop courte, Maëlle se réveilla, encore secouée par les événements de la veille. Sans attendre, elle attrapa son téléphone et appela ses amis pour leur raconter sa mésaventure. En début d'après-midi, ils étaient tous là, réunis autour d'un café brûlant, la chaleur des tasses contrastant avec l'ambiance encore lourde de la matinée.
Lucas s'approcha doucement, son regard plein de bienveillance :
<span class="italic">« La prochaine fois, je te raccompagnerai. Je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit. »</span>
Tristan, assis près de la fenêtre, reposa sa tasse dans un léger tintement et esquissa un sourire :
<span class="italic">« Franchement, rentrer seule par la place de la Poissonnerie, quelle idée... Tu aurais dû passer par la rue Jacques Cartier, c'était plus sûr. »</span>
Gweltaz, lui, se contenta de poser une main rassurante sur l'épaule de Maëlle :
<span class="italic">« L'essentiel, c'est que tu ailles bien. C'est tout ce qui compte. »</span>
Un silence s'installa, seulement troublé par le bruit léger de la pluie contre les carreaux. Puis, soudainement, Maëlle se leva. Croisant les bras, elle balaya la pièce du regard, déterminée.
« Mes amis, je sais que je peux compter sur vous. Mais à cet instant précis... je sais aussi qui a volé mon livre. Et cette personne... est ici, dans cette pièce ! »
* [[Le voleur est Lucas]]
* [[Le voleur est Tristan]]
* [[Le voleur est Gweltaz]]Tous les regards se tournèrent vers elle, fascinés, suspendus à ses lèvres, attendant qu’elle prononçât le nom de l’auteur du vol. Le silence devint presque palpable.
<span class="italic">« C’est Lucas qui a volé mon livre ! »</span>, lança-t-elle d’un ton ferme, mais brisé.
À peine ces mots s’échappèrent-ils de ses lèvres qu’une explosion de voix éclata. Quelques amis bondirent de leurs sièges, incrédules.
<span class="italic">« C’est impossible ! Lucas est resté au bar avec nous, et après, on est allés en boîte ensemble ! Tu dis n’importe quoi là ! »</span> s’écria l’un d’eux, la stupéfaction peinte sur le visage.
Maëlle, les yeux embués de larmes, demeura silencieuse un instant. Elle sembla perdue dans ses pensées, comme si chaque mot qu’elle allait prononcer scellerait une vérité qu’elle n’était pas prête à affronter. Puis, lentement, elle redressa la tête, ses yeux s’ancrèrent dans ceux de ses amis et, d’une voix tremblante mais déterminée, elle répondit
* [[Le voleur est Tristan]]
* [[Le voleur est Gweltaz]]Tous les regards se tournent vers Maëlle, la scène figée dans un silence tendu, l’attente palpable. Le moment crucial approche. Elle se lève soudainement, son doigt pointant un des membres du groupe.
<span class="italic">« C’est Tristan qui a volé mon livre ! »</span> La voix de Maëlle résonne avec une force inouïe, déchirant le calme.
Tristan, sous le choc, recule précipitamment, tentant de cacher son sac à dos derrière lui, mais c’est trop tard. Tous les yeux sont désormais rivés sur lui, leurs soupçons désormais confirmés. Maëlle, implacable, explique d’une voix claire et précise : <span class="italic">« C’est tout bête, Tristan. Il n’y avait que mes amis ici présents qui connaissaient l’existence de mon livre. Et tu t’es trahi en me parlant de la place de la Poissonnerie. »</span>
La pièce devient plus lourde, l’atmosphère saturée de tension. Tristan baisse la tête, comme si le poids de ses actes venait enfin de l’atteindre. Après un instant, il sort lentement le fameux livre de son sac à dos, ses gestes empreints de regret.
<span class="italic">« Je suis tellement désolé, et je ne voulais pas te faire de mal. Comment me faire pardonner ? »</span> demande-t-il, sa voix pleine de remords.
Maëlle, tenant son livre avec une force nouvelle, le serre contre elle, le regard posé sur Tristan, une lueur de clémence dans les yeux. <span class="italic">« Tu es déjà à moitié pardonné. Pour être entièrement pardonné, il faudrait sûrement une bonne crêperie dans les remparts ! »</span> conclut-elle avec un sourire espiègle, laissant la tension se dissiper, transformée en une promesse de réconciliation.
<center><img src="https://regarddecorsaire.com/wp-content/histoires/finhistoire.png" alt="Le voleur de livre" class="responsive-img ombre">
<i class="fas fa-sync-alt"></i> [[Recommencer->Debut]]
</center>Tous les regards se tournèrent vers elle, fascinés, suspendus à ses lèvres, attendant qu’elle prononçât le nom de l’auteur du vol. Le silence devint presque palpable.
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<span class="italic">« C’est Gweltaz qui a volé mon livre ! »</span>, lança-t-elle d’un ton ferme, mais brisé.
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À peine ces mots s’échappèrent-ils de ses lèvres qu’une explosion de voix éclata. Quelques amis bondirent de leurs sièges, incrédules.
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<span class="italic">« C’est impossible ! Lucas est resté au bar avec nous, et après, on est allés en boîte ensemble ! Tu dis n’importe quoi là ! »</span> s’écria l’un d’eux, la stupéfaction peinte sur le visage.
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Maëlle, les yeux embués de larmes, demeura silencieuse un instant. Elle sembla perdue dans ses pensées, comme si chaque mot qu’elle allait prononcer scellerait une vérité qu’elle n’était pas prête à affronter. Puis, lentement, elle redressa la tête, ses yeux s’ancrèrent dans ceux de ses amis et, d’une voix tremblante mais déterminée, elle répondit :<br>
* [[Le voleur est Tristan]]
* [[Le voleur est Lucas]]